Punition solennelle

10 Août 2015 | 0 commentaires

La fessée est la punition par excellence, la transition entre la culpabilité et l’absolution. C’est sans doute pour cela qu’elle est si relaxante. Certains voient avant tout dans la fessée un jeu de domination-soumission, et il y a bien sûr beaucoup de cela dans cette pratique. Mais pour moi, la vraie fessée, celle qui fait du bien, celle qui calme les nerfs et excite le plaisir, a toujours été la fessée punitive.

Pour être efficace, une punition doit être rituelle. Il faut annoncer la fessée suffisamment à l’avance, envoyer la personne punie dans sa chambre avec la promesse d’une bonne fessée, la faire attendre un long moment. Il faut faire grincer les marches de l’escalier en montant vers la chambre de la punie afin de l’avertir de l’imminence du châtiment. Il faut mettre la fautive en position, la déculotter avec lenteur et appliquer la correction avec détermination.

A titre personnel, j’aime commencer la fessée par une longue et vigoureuse rafale de claques, voir le derrière nu tressaillir sous cette brûlure aussi vive que soudaine. Après cette première salve, la fessée peut prendre son rythme de croisière, plus lent que l’ascension initiale mais non moins énergique.

Et il n’est pas interdit, au bout d’un long moment, quand la punie semble s’être résignée à son châtiment, a cessé de se débattre et accepte les claques sans protester, d’alterner les coups et les caresses. Qui châtie bien aime bien…

J’aime décider le moment et les modalités de la punition. Mais j’aime aussi les punitions désirées, les « punis-moi ! » et les « j’ai mérité la fessée ». J’aime quand une personne qui ressent un désir violent d’être punie se déculotte et se met en position d’elle-même, et tend sa croupe vers le châtiment qu’elle demande…