Qui suis-je ?

Dire que j’aime la fessée n’est pas assez fort. La fessée est en moi, elle est au centre de mon être, elle possède chacune des cellules dont je suis fait. Elle constitue un besoin insatiable dont l’étendue déborde largement du cadre du fantasme érotique.

La fessée est une drogue qui s’immisce jusque dans le moindre recoin de mes désirs, de mes sentiments et de ma personnalité. Elle est ma meilleure amie et ma pire ennemie. Elle est mon âme. Seuls ceux et celles qui comme moi ont la fessée dans les gènes peuvent vraiment comprendre.

Je suis obsédé par la fessée depuis aussi longtemps que je puisse me souvenir. Je l’ai reçue dans mon enfance, régulièrement, la plupart du temps après l’avoir cherchée. Est-ce de là que me vient ce puissant désir? Je ne sais pas. Et en fait je ne crois pas: le fantasme de fessée, je pense que je suis né avec. La fessée est mon identité sexuelle: elle occupe chez moi la place que le sexe occupe chez la majorité des gens.

Adolescent, je me dépravais à la lecture des Petites filles modèles de Georges Lévis, BD claquante et licencieuse adaptée du roman éponyme de la comtesse de Ségur. J’ai commencé à pratiquer la fessée érotique à l’âge de 22 ans, avec une petite amie délurée, sensible et boute-en-train qui avait pris à cœur de faire de mes désirs ses réalités. Mais, né au début des années 1970, il m’a fallu attendre l’aube de la trentaine et la généralisation d’internet pour réaliser à quel point ce fantasme est courant.

Donner et recevoir la fessée
Dans la fessée, j’aime tout : la donner, la recevoir, en être le témoin, en parler, l’imaginer. Et par-dessus tout la photographier, d’une façon qui se veut artistique et sans vulgarité.

Je suis un « switch », c’est à dire quelqu’un qui aime à la fois donner et recevoir des fessées. Mon désir opère comme un mouvement de balancier : il y a des moments où je ne rêve que de claquer copieusement un joli postérieur féminin. D’autres où je brûle d’envie de recevoir une bonne correction.

Chez moi, la fessée est toujours associée à un désir de punition.

Mon plaisir est de nature très différente selon que je me situe dans l’un ou l’autre rôle:

Ce que j’aime quand je donne la fessée

Le plaisir de contempler devant moi des fesses offertes, d’avoir l’impression que ma partenaire se donne à moi en toute confiance, d’avoir le contrôle de la situation… Mais ce que j’adore par-dessus tout, c’est pratiquer ce jeu avec une personne que je connais bien, dont je sais parfaitement de quelle façon elle aime être fessée, de voir petit à petit son plaisir monter, de la sentir lâcher prise, régresser, devenir pour un bref instant quelqu’un d’autre. La fessée est un plaisir très altruiste!
Ce que j’aime quand je reçois la fessée

La sensation de punition, d’abandon, de régression, d’oubli de soi. Dans la fessée, toutes les conventions, toutes les apparences, tous les vernis tombent. On se retrouve à la merci de l’autre, à nu, dans une drôle de position. La fessée administrée par une personne de confiance est incroyablement relaxante. Comme si toute la tension quittait mon corps. Ou comme si mon cerveau était déconnecté du monde réel.
Ecoute et respect
Je suis un homme dans la fin de la quarantaine, sensible, respectueux, simple, et préférant l’écoute à la parole. Je fuis les complications, les coups tordus et les dérapages en tout genre. Je suis bien placé pour savoir que sous un désir de fessée se cache souvent un besoin plus profond, un manque, voire une blessure. Je sais être à la fois un fesseur sévère, une oreille attentive, une épaule accueillante et un ami de confiance pour qui le mérite. J’habite en France, près de Paris.

Point important: la fessée, pour moi, est un plaisir qui se suffit à lui-même, et je n’ai jamais de relations sexuelles avec mes amies et camarades de jeu.

Certes, mon désir le plus profond aurait été de vivre une relation dans laquelle fessée, sexe et sentiment amoureux se seraient harmonieusement complétés. Mais pour de nombreuses raisons, j’en ai fait mon deuil.

Autre règle absolue: je ne photographie pas les gens sans leur consentement.

Pour en savoir plus sur moi et sur ma vision de la fessée érotique, lisez l’interview que j’ai donnée en août 2016 au sympathique blog sexo Desculottées de la tout aussi sympathique Lady Shagass.

Un grand merci à mes modèles et ami.e.s Rose, Alice et Olivier, sans la confiance et l’ardeur desquels Claquements n’existerait pas. Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui m’aident avec leurs conseils, suggestions, encouragements… et parfois avec leurs fessées hors objectif!

Evidemment, nous parlons ici exclusivement de fessées sensuelles et ludiques entre adultes partageant ce fantasme, et absolument pas de châtiments corporels infligés aux enfants, de pratiques pédophiles ou de violences conjugales. Si votre cerveau fait encore la confusion entre tout ça, partez d’ici et faites-vous soigner.

Ah, et sauf exception dument signalée, toutes les images publiées sur ce site sont ma propriété et sont enregistrées comme telles en bonne et due forme. Ne les volez pas.

Mr Claquements